Ma vie est comme ce lac paisible
Tranquile, placide, sans aucuns tumultes
Sans le moindre gravier d'espérance
Sans qu'aucuns Etre ne vienne me contemplé
Arrivé a la saison chaude, les amoureux
Mains dans la mains aiment se promener
Autour des lacs comme si, par ce geste anodin
Ils espéraient trouver une réponse a leur futur
Pourtant, je reste là, sans bouger, attendant
Attendans qu'un Etre vienne me contemplé
Un Etre espérant voir son futur dans mon Etre
Mais rien y fais, cet Etre n'arrive jamais!
Pourtant bien des Etres viennent aux alentours
Certains même enlèvent ces brindilles de désespoire
Qui borde mon rivage pour me redonner ce faible éclat
Et pourtant, cela ne suffi pas, les brindilles reviennent!
Quelques Etres sont passés pourtant, autre que ces derniers
Ces Etres croient trouver un futur en moi, en ma surface
Mais ironie du sort, ces Etres repartent en laissant
Derrière eux ces brindilles de desepoirent qui s'accumulent au fil du temps
Pourtant, je reste là, sans bouger, attendant
Attendans qu'un Etre vienne me contemplé
Un Etre espérant voir son futur dans mon Etre
Mais rien y fais, cet Etre n'arrive jamais!
LA tache devien ardu pour ces Etres protecteurs qui
Me debarassant de ces copeaux de malheur, espèrent
Me redonner l'éclat d'autres fois et pourtant malgré tout
Cet éclat est perdu a jamais dans le font de mon Etre
Voici la saison froide, les arbres alentours perdent eux aussi leurs branches
Et ce tas de désespoire s'accumule sur mon rivage.
Au fil du temps ma surface ne sera que desespoire, car sans Etre aimé
Comment puis-je redécouvrir les tumultes les graviers jeté dans mon Etre?
Pourtant, je reste là, sans bouger, attendant
Attendans qu'un Etre vienne me contemplé
Un Etre espérant voir son futur dans mon Etre
Mais rien y fais, cet Etre n'arrive jamais!
[Texte:moi]